Auto-détection des compétences. Moins de paperasse, c'est la classe.
Tu décris ta leçon en une phrase, ou tu dictes une observation en dix secondes. EducooO auto-détecte les compétences travaillées, les transversales comprises, et te montre sur quoi il s'appuie. Tu valides d'un geste, et tu retournes à tes élèves.
Tes référentiels officiels pré-chargés, plus de 7 000 attendus
Aucun nom complet d'élève enregistré
Hébergé dans l'Union européenne
Compte supprimé en deux touches
Cinq heures par semaine
C'est ce que nous ont répondu les enseignant·es qu'on a interrogé·es. Un petit échantillon, et plusieurs ont trouvé le chiffre modeste.
L'observation qui s'évapore
Tu vois quelque chose de juste pendant un atelier. Le temps de trouver un papier et un stylo, la classe est passée à autre chose, et ton observation avec.
Le référentiel que tu fouilles
Tu sais très bien ce que tu as vu. Reste à retrouver quel attendu ça coche, quelque part dans plus de sept mille.
Le bilan du dimanche soir
Trois mois à reconstituer de mémoire, la veille de la remise, pour des enfants qui méritent mieux que ta fatigue.
L'auto-détection des compétences
Le dimanche soir, tu le récupères.
Tu n'ouvres plus le référentiel
Écrire ta leçon, tu sais faire. Ce qui coûte, c'est l'après. Ouvrir le référentiel, chercher la compétence principale, se rappeler qu'il y a aussi des transversales, en oublier une, et recommencer le dimanche suivant.
Tu décris ton activité en une phrase. EducooO auto-détecte les attendus qu'elle travaille, chacun avec son type : la compétence principale, les transversales, les croisées. Tu regardes, tu valides. Ou tu retires celle qui ne va pas.
Ce qui te prenait une soirée par semaine te prend maintenant le temps de relire trois lignes.
« Lucas a réussi à réciter la comptine numérique jusqu'à 10 »
Un rattachement vague
S'appuyer sur ses atouts et les développer
Ce que l'auto-détection propose
Réciter la comptine numérique de 1 à 10
Un attendu trop général se coche partout et ne prouve rien. C'est la différence entre remplir un bilan et le documenter.
Tu vérifies d'un coup d'œil
Chaque attendu proposé arrive avec les mots exacts de ta phrase qui l'ont déclenché. Tu n'as pas à rouvrir le référentiel pour contrôler.
Tu vois tes trous sans les chercher
À côté de chaque attendu, le nombre de fois où tu l'as déjà travaillé cette année. Et quand c'est zéro, il te le dit.
Tu ne corriges pas ses bêtises
Un rendez-vous logopède n'est pas une observation d'apprentissage. Quand il n'y a rien à rattacher, il ne propose rien, au lieu de te faire perdre dix minutes à défaire une proposition absurde.
Testé sur les observations réelles d'une classe, et pas sur des exemples fabriqués : aucune compétence inventée. Chaque proposition citait les mots qui la justifiaient.
Trois gestes, et c'est fait
Cloudy s'occupe du reste. Et le reste du temps, il se tait.
1
Tu captes
Tu parles dix secondes, dans le couloir, entre deux ateliers. Tu peux aussi taper, ou photographier une trace. Le clavier reste une option, jamais une corvée.
2
Cloudy auto-détecte
Les attendus de ton référentiel que ça travaille apparaissent, chacun avec son type : la compétence principale, les transversales, les croisées. Tu valides, tu corriges, tu refuses. Rien ne se décide sans toi, et quand l'application ne sait pas, elle le dit au lieu d'inventer.
3
Tu prouves
Ce qui est couvert, ce qui manque, qui décroche. Le bilan se remplit au fil de l'année, pas la veille de la remise.
Des leçons à volonté
Autant que tu veux, adaptées à ta classe et à ce qu'il te reste à couvrir.
Plus jamais en panne d'inspiration
Des milliers d'enseignant·es s'échangent des leçons dans des groupes, sur les réseaux. Ces leçons sont bonnes. Mais quand tu en récupères une, il reste à la rattacher aux compétences et aux attendus. Et c'est précisément là que ton temps part.
Cloudy prend le problème par l'autre bout. Il part de ce qu'il te reste à couvrir, et il te propose la leçon qui va avec, déjà rattachée. Tu la modifies, tu la gardes, tu la passes à une collègue.
Sans compteur et sans forfait : tu en génères autant que tu veux. Chaque leçon arrive avec sa durée, son matériel, son organisation, et des adaptations pour les élèves qui en ont besoin, celui qui a besoin d'un support visuel comme celle qui a déjà tout compris.
Cloudy part de tes trous
Les compétences que tu n'as pas encore travaillées sont celles qu'il te propose de travailler. Ce n'est pas une banque d'activités au hasard, c'est la tienne, à l'endroit où tu en es.
Une idée, une activité
Tu décris ton idée en une phrase. L'auto-détection pose les attendus dessus, et l'activité se construit autour.
Tu partages, c'est déjà rattaché
Une leçon que tu passes à une collègue arrive chez elle avec ses compétences et ses attendus. Elle n'a rien à réencoder. C'est tout le travail que personne n'a envie de refaire.
Ce qu'il y a dedans
Huit choses, toutes comprises dans le même abonnement. Il n'y a pas de version qui te bride au bout de trois élèves.
Capter en dix secondes
Tu dictes, tu tapes ou tu photographies. L'application reconnaît l'élève et la compétence.
D'une idée à une activité complète
Tu décris ton idée en une phrase, les compétences du référentiel apparaissent.
Les compétences non travaillées
Tu repères ce qui est passé à la trappe, et tu reçois des propositions pour le couvrir.
Le suivi en temps réel
Chaque élève a un profil qui s'enrichit tout seul, avec ses forces et ce qui l'aide.
Le journal de classe intelligent
Ta semaine se construit toute seule à partir de ce que tu as fait en classe.
Un appui pour tes démarches
Un appel d'offres à monter, une situation délicate avec un élève : tu n'es pas seul·e devant la page.
Cinq assistants pédagogiques
Cinq spécialités qui couvrent ton quotidien, chacune sur son terrain plutôt qu'un outil qui répond à tout.
Les référentiels officiels intégrés
Le référentiel de ton système scolaire est déjà dedans, avec ses milliers d'attendus. Rien à encoder.
Ce que tu écris reste à toi
Une application qui manipule des observations sur des enfants a une dette de clarté. Voilà la nôtre.
Ni la direction ni les parents n'ont accès à tes observations.
Aucun contenu d'élève ne sert à entraîner un modèle d'intelligence artificielle.
Le nom complet d'un élève n'est jamais enregistré : le prénom et deux lettres suffisent.
La base est hébergée dans l'Union européenne, et tu supprimes ton compte en deux touches.
Notre politique de confidentialité décrit le fonctionnement réel de l'application, prestataire par prestataire, et non un modèle recopié. Lis-la en entier.
Elles et ils l'utilisent déjà
Fini les post-it perdus partout dans mon journal de classe. Je capte mes observations en quelques secondes et je les retrouve instantanément. Quel bonheur de ne plus rien perdre.
SophieM1 et M2
La dictée d'observations a tout changé. Je note enfin ce que je vois en classe, sans quitter mes élèves des yeux.
ThomasP1 et P2
L'inspection était impressionnée par mon suivi des compétences. Tout était là, sans que j'aie passé des heures à l'encoder.
IsabelleP5 et P6
Le premier mois est gratuit
Sans carte bancaire. Tu essaies, tu décides après.
Gratuitle premier mois
Aucune carte bancaire demandée, donc rien ne se déclenche tout seul.
Ensuite, 59,99 € par an, soit moins de 17 centimes par jour. Moins qu'un manuel scolaire, pour toute l'année.
Autant de classes et d'élèves que tu veux
Les huit fonctionnalités, sans exception
Les référentiels officiels, déjà chargés
Les leçons générées et partagées, sans compteur
Les mises à jour, sans supplément
Une vraie personne quand tu écris au support
Tu arrêtes quand tu veux, depuis ton téléphone, en deux touches.
Notre vision
Pourquoi on construit ça, et ce qu'on ne prétend pas régler.
Le vrai sujet, c'est apprendre à apprendre
Une table de multiplication, ça s'oublie. Savoir comment on s'y prend pour apprendre quelque chose, ça reste toute la vie. Les matières ne sont pas le but, elles sont le terrain d'entraînement. Un enfant qui sait comment il mémorise, comment il s'y remet quand il bloque, et comment il réutilise ailleurs ce qu'il a compris ici, celui-là est équipé pour un monde dont personne n'a le programme.
Un bon enseignant passe beaucoup de temps à ne pas enseigner
Il regarde. Il voit qui a compris trop vite et s'ennuie déjà, qui recopie sur sa voisine parce qu'il se croit incapable, et qui est arrivé à la bonne réponse par un chemin que personne n'avait prévu. Ce temps d'observation n'est pas du temps mort, c'est le cœur du métier. Le problème, c'est qu'on ne peut pas observer sa classe et remplir des cases en même temps.
La paperasse ne prouve rien
Des préparations écrites pour être montrées et jamais relues. Des feuilles où l'enfant pose un mot dans une case, et où le geste d'écrire a disparu en route. Ce n'est pas de la rigueur, c'est de la mise en scène. Une trace utile, c'est celle qui dit comment cet enfant-là apprend, et qu'on peut ressortir six mois plus tard pour voir le chemin parcouru.
Un enfant n'apprend pas d'abord avec ses yeux
Il apprend avec ses mains, ses genoux, sa bouche, en trois dimensions, dehors, et en se salissant. Vient ensuite le dessin, puis la feuille, puis l'abstraction. Sauter les premières étapes, c'est demander à quelqu'un de courir avant de tenir debout. Ça se voit, d'ailleurs.
Redoubler n'a jamais réparé personne
Un élève qui recommence une année remonte pendant quelques semaines, puis redescend plus bas qu'avant. Ce n'est pas une opinion, c'est ce que montrent les recherches depuis des décennies. Ce qui marche, c'est de reproposer la même étape une deuxième fois, puis une troisième, à celles et ceux qui en ont besoin, pendant que les autres avancent.
Les enseignant·es ne sont pas le problème
On leur change les règles tous les trois ans. On les forme en morceaux séparés, puis on leur demande de faire les liens. On exige d'elles et d'eux qu'ils rendent les enfants autonomes, dans un système qui ne laisse d'autonomie à personne. Et on s'étonne ensuite qu'ils enseignent comme on leur a enseigné. Ce métier forme les piliers de tout le reste : il mérite mieux que ça.
Ce qu'on en fait, et ce qu'on ne fait pas. EducooO ne va pas refondre la formation initiale, ni réconcilier les réseaux. Ce n'est pas notre métier, et prétendre le contraire serait grotesque. Ce qu'on peut faire, c'est rendre à l'enseignant·e les heures que la paperasse lui prend, pour qu'il ou elle les rende à sa classe. Une observation dictée en dix secondes plutôt qu'un tableau reconstitué le dimanche soir. Le rattachement au référentiel fait par la machine et validé d'un geste. Et une trace qui raconte comment un enfant progresse, pas seulement s'il a eu juste.
Le reste, c'est le métier. Et il n'a pas besoin de nous pour être beau.
Qui est derrière
Sophie est enseignante. Elle n'a jamais accepté que la paperasse prenne le pas sur sa classe, et c'est elle qui valide chaque choix pédagogique : rien ne part si ça ne tient pas debout devant de vrais élèves.
Stéphane Jalhay est ancien directeur et formateur d'enseignants, avec plus de trente-cinq ans de métier : dix ans auprès d'enfants qu'on disait irrécupérables, instituteur de village avec quatre années dans la même classe, co-auteur des programmes officiels d'histoire et de géographie, puis seize ans à la direction d'écoles. Il a vu passer assez de réformes et d'outils imposés d'en haut pour savoir lesquels tiennent une année scolaire, et lesquels s'arrêtent en novembre.
Autour d'eux, une équipe qui a grandi dans les coulisses de l'école, une fille d'enseignants parmi nous, et la même conviction : le métier qui forme les piliers de notre avenir mérite de meilleurs outils que ceux qu'on lui laisse.
Les questions qu'on nous pose
Le premier mois est vraiment gratuit ?
Oui, et tu n'entres aucune carte bancaire pour l'essayer. Rien ne peut donc se déclencher tout seul à la fin du mois : si tu ne fais rien, l'accès s'arrête et tu n'as rien payé. Si tu continues, c'est 59,99 € pour l'année, tout compris, sans palier ni option.
L'application existe-t-elle dans d'autres langues ?
Aujourd'hui en français. Le néerlandais, l'allemand et l'anglais suivent, l'allemand notamment pour les collègues germanophones de Belgique. La langue de l'interface est un réglage à toi : elle ne change pas le référentiel de ton école, qui reste celui de ton système scolaire.
Est-ce que ça marche avec mon référentiel ?
Ton référentiel officiel est déjà chargé, avec ses milliers d'attendus, et tu n'as rien à encoder. La couverture s'étend sur la Belgique et la France : la Fédération Wallonie-Bruxelles est la plus complète, avec plus de sept mille attendus, et les autres référentiels s'ajoutent au fil des mois. L'application est construite pour ça depuis le départ : c'est même pour cette raison que ses couleurs codent le moment de la journée et non la matière, parce que les matières changent d'un référentiel à l'autre.
Les leçons générées, elles valent quelque chose ?
Elles partent de ton référentiel et des attendus qu'il te reste à couvrir, pas d'un catalogue général. Et elles arrivent comme une proposition : tu les modifies, tu les gardes, tu les jettes. Une enseignante en exercice valide la façon dont elles sont construites.
Est-ce que je peux partager mes leçons ?
Oui, et c'est là que tu gagnes le plus de temps. Une leçon que tu passes à une collègue arrive chez elle avec ses compétences et ses attendus déjà rattachés. C'est le travail que tout le monde refait aujourd'hui après avoir récupéré une activité dans un groupe.
Est-ce que l'intelligence artificielle décide à ma place ?
Non. Elle propose un rattachement, tu valides, tu corriges ou tu refuses. Une proposition que tu n'as pas validée ne compte pas. Et quand elle ne reconnaît pas la compétence, elle te le dit au lieu d'inventer : c'est le comportement qu'on a exigé et qu'on a vérifié sur des observations réelles.
Ma direction peut-elle lire mes observations ?
Non. Ni ta direction, ni les parents, ni nous. Ce que tu partages, c'est toi qui le choisis.
Et si le réseau ne passe pas dans ma classe ?
Tu captes quand même. Ce que tu dictes attend sur ton téléphone et repart tout seul quand la connexion revient. Tu n'as rien à relancer.
Qu'est-ce qui se passe si j'arrête ?
Tu supprimes ton compte en deux touches depuis l'application. Tes données sont effacées sous trente jours et on te le confirme. La page Supprimer ton compte décrit exactement ce qui part et quand.
Pourquoi c'est payant ?
Parce qu'il n'y a ni publicité ni revente de données, et qu'on ne veut pas de ce modèle sur une application qui touche à des enfants. 59,99 € par an, c'est ce qu'il faut pour faire tourner le service et payer les gens qui le font.
Ta prochaine observation, tu la dictes.
Le premier mois est offert. Si ça ne te fait pas gagner du temps dès la première semaine, tu arrêtes et tu ne paies rien.
Sur iOS et sur Android, en français. Bientôt en néerlandais, en allemand et en anglais. Moins de paperasse, c'est la classe.Sur ordinateur ou tablette ? Tu peux aussi te connecter directement dans ton navigateur.